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Une lectrice veut savoir pourquoi elle se désintéresse rapidement de ses emplois.

Voici grosso modo l’échange que nous avons eu:

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Elle: «Je n’ai pas besoin d’aide pour me faire embaucher, affirme-t-elle. Dès que je suis devant un patron, je suis très bonne pour me vendre.»

Moi: «Comment alors puis-je vous aider?»

Elle: «Chaque fois, je me retrouve dans des emplois que je n’aime pas. Après quelques mois, l’effet de nouveauté se dissipe et j’ai déjà la tête ailleurs. J’aimerais enfin trouver un emploi qui m’intéresse vraiment.»

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Ce que je vais dire est contre-intuitif, mais c’est la vérité:

Ce qu’elle croit être sa force est en réalité sa principale faiblesse.

Je m’explique:

Elle pense être très bonne en entrevue parce qu’elle décroche toujours l’emploi.

Mais c’est faux.

Je le vois chez la plupart de ceux qui se disent être des «bons vendeurs» ou «bons pour se vendre».

Ceux qui croient ça sont généralement ceux qui parlent bien. Ils répondent adéquatement aux questions. Ils disent les bonnes choses. Ils sont convaincants.

Demandez à 100 personnes dans la rue de vous définir ce qu’est un «bon vendeur» et la presque totalité vous répondrons à peu près ça.

Or, en réalité…

Les meilleurs en entrevue

ne font rien de tout ça.

Au contraire, les études montrent que ce sont ceux qui parlent le moins en entrevue qui ont le plus de chances de réussir.

Pour revenir à ma cliente potentielle, c’est ce qui explique pourquoi elle se désintéresse de ses emplois après quelques mois.

Au lieu de parler pendant l’entrevue, elle devrait poser les bonnes questions…

Et se taire ensuite.

Elle doit laisser le patron parler.

Elle doit écouter ce qu’il dit pour comprendre son vrai besoin.

Si elle le fait, la prochaine fois qu’elle acceptera un emploi, non seulement comprendra-t-elle exactement dans quoi elle s’embarque, mais elle sera embauchée pour les bonnes raisons:

Solutionner un problème qui l’intéresse, pour lequel elle est qualifiée, dans une organisation qui lui permettra de grandir, et dont les valeurs sont cohérentes avec les siennes.

Elle saura tout ça parce que, pour la première fois de sa carrière, elle aura validé les besoins de l’organisation AVANT de s’engager.

En d’autres mots, savoir se «vendre» au sens traditionnel du terme est un réel problème, parce que ça signifie que le candidat n’écoute pas.

Et, donc, il ne sait pas.

Anyway, peut-être trouvez-vous que je suis dans le champ…

À ceux qui se trouvent bons pour se vendre en entrevue, je leur dit tant mieux.

Continuez à faire ce que vous faites (si ça marche pour vous).

Mais si ça vous donne des emplois qui ne vous intéressent pas…

Ou si vous voulez tout simplement apprendre à vous démarquer en entrevue sans avoir à vous vendre…

Posez des questions. Puis écoutez.

That’s it!

Je ne dis pas que mon approche est infaillible.

Mais de nombreux étudiants du «Coaching LAB job de rêve» sont renversés quand ils voient les réactions des employeurs après avoir posés des (bonnes) questions.

C’est comme s’ils réalisaient pour la première fois de leur vie que ça peut être à la fois facile de réussir une entrevue et d’être réellement désiré par l’employeur (pour les bonnes raisons).

Si vous voulez mon aide pour maitriser l’art de l’entrevue «sans se vendre» et savoir quelles questions poser pour optimiser vos chances, ajoutez votre nom sur la liste d’attente :

https://jobdereve.ca/c-lab

Vous serez ainsi parmi les premiers à savoir quand nous ouvrirons la prochaine période d’inscription du Coaching LAB.

— Jean-Sébastien

(NOTE: Vous voulez trouver un emploi en accord avec vos valeurs (mais vous ne savez pas ce qui vous passionne)? Assistez à notre prochain webinaire gratuit en réservant votre place ici.)