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Vous rappelez-vous quand, dans votre vie, l’échec n’était pas possible?

Ce n’était tout simplement pas une option.

Par exemple, quand vous avez appris à marcher…

Ce n’est pas comme si, après être tombé une demi-douzaine de fois, vous vous seriez dit: 

«Non, sais-tu, marcher est trop difficile. 
Je n’y arriverai jamais! J’abandonne. 
Ce n’est pas mon truc.»


Ha! Ha!

À cet âge, nous n’avions pas encore appris l’échec. 

​​(Notez que l’échec ici n’est pas de tomber. C’est de ne pas se relever)


Ce qui soulève la question:

Si on peut apprendre à échouer, peut-on le désapprendre?

Avant de répondre à ça, je pense qu’il faut s’entendre sur ce qu’est un échec.

Le grand auteur américain, feu Og Mandino, auteur de nombreux best-sellers et un orateur hors-pair qui était respecté de tous, a écrit que si on ne peut s’entendre sur ce qu’est la réussite (il y a autant d’interprétation qu’il y a de personnes), il n’y a qu’une seule façon de voir l’échec:

«L’échec se produit 
quand on n’atteint pas 
ses objectifs, ses rêves.» 

Mandino va plus loin. 

Il explique que, oui, en effet, il est possible de désapprendre à échouer.

L’échec est le résultat de mauvaises habitudes, dit-il. Des gestes (consulter son fil «Fakebook par automatisme») et des pensées («j’ai envie d’une cigarette») répétées jour après jour.

En ce sens, l’Homme est esclave de ses habitudes. 

Ce qui est une bonne nouvelle.

Parce que si nous devons être prisonniers d’habitudes, il suffit de remplacer les mauvaises par des bonnes habitudes.

C’est ce qui permet de désapprendre l’échec, selon Mandino.

Intéressant. Non?

Je suis bien d’accord avec lui.

Pas parce que je le crois sur parole. 

Mais plutôt parce que je l’ai moi-même vécu. 

Souvent.

J’en ai même fait une carrière.

Depuis plus de 10 ans, j’aide les dirigeants d’entreprises à réduire leur impact environnemental.

Le meilleur moyen d’y arriver est de remplacer les mauvaises habitudes (comme jeter des matières organiques aux poubelles) par des bonnes (composter).

Même chose quand je travaille avec des gens qui se cherchent un job de rêve. 

Il faut remplacer les mauvaises habitudes (agir en spammeur en envoyant des CV non-sollicités) par des bonnes (cibler les bons employeurs à l’aide du marché caché de l’emploi).

Au fil des ans, j’ai appris plusieurs techniques pour aider mes clients à changer leurs habitudes. 

J’en ai d’ailleurs partagé quelques-unes de mes préférées avec vous dans mes e-mails.

Mais il y en a une, en particulier, qui est redoutable. 

Il est impossible d’échouer avec elle. 

Sauf que…


Attention! 

Je n’ai pas dit qu’il n’est pas possible de tomber. 


Comme pour un enfant qui commence à marcher, c’est normal. 

Mais ça permet de se relever, d’apprendre de ses erreurs, et de réessayer.


Anyway, si vous êtes prêt à désapprendre l’échec, ça va vous aider. 

Mieux: 

L’échec ne sera plus une option.


Je vais expliquer comment s’en servir dans un Facebook Live, qui aura lieu dans le groupe privé du «Coaching LAB job de rêve» en novembre, juste à temps pour accueillir la nouvelle cohorte. 

Vous aurez même un outil que vous pourrez utiliser au quotidien pour vous aider à adopter vos nouvelles habitudes.

Si l’échec est de ne pas réaliser ses rêves, alors cette technique vous mènera vers votre job de rêve.

Ça vous intéresse? 

Excellent! 

Pour vous joindre au Coaching LAB, vous devrez vous inscrire. Ajoutez votre nom sur la liste d’attente pour tous les détails en visitant ce lien:

https://jobdereve.ca/c-lab

Notez que les inscriptions pour la session de novembre du Coaching LAB ouvriront demain. 

— Jean-Sébastien 

(NOTE: Vous voulez trouver un emploi en accord avec vos valeurs (mais vous ne savez pas ce qui vous passionne)? Assistez à notre prochain webinaire gratuit en réservant votre place ici.)