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J’ai vu passer une vidéo sur Fakebook qui a été vue des millions de fois. Peut-être l’avez-vous vu aussi?

Ça allait à peu près comme ceci:

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Après une (autre) dure journée, un père rentre de travailler pour se faire accueillir par son petit bonhomme de 10 ans.

Il était déjà tard et fiston avait étiré son heure de dodo simplement pour avoir la chance de voir son père.

Dans les bras de son papa, il lui demande une drôle de question (vous savez, le genre de question que seuls les enfants peuvent poser):

– «Papa, tu gagnes combien à ton travail?»

Surpris, le père est trop épuisé pour se lancer dans une discussion sur l’argent. Il décide de lui répondre directement:

– «Quarante dollars de l’heure.»

– «Peux-tu me prêter 20$?» demande alors le jeune garçon.

– «Pourquoi veux-tu 20$?» interroge le père.

– «J’ai déjà 20$. Il me manque donc 20$ pour pouvoir acheter une heure de ton temps.»

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Ça rentre au poste.

Si cette vidéo est si populaire, ce n’est pas parce que c’est «cute».

Je crois que c’est parce qu’elle parle davantage aux parents qui se sentent coupables de manquer des heures de qualité avec leurs enfants.

Et des parents qui se sentent coupables de ça, il y en a beaucoup (trop).

C’est d’autant plus vrai quand on fait un travail que l’on déteste.

Sauf que, à mon avis, le vrai coupable n’est pas le travail…

C’est le trafic!

Oui, Madame, le trafic.

Je m’explique:

Si l’on doit faire 90 minutes matin et soir pour faire le trajet entre le travail et la maison, on perd trois heures par jour dans le trafic.

Ce sont trois heures que l’on prend non pas à notre patron, mais à notre famille, à notre vie personnelle.

Ça fait 15 heures par semaine.

C’est deux journées à temps plein ça!

C’est énorme.

Quand on pense en plus que les employés qui se tapent trois heures de trafic par jour PAYENT pour ça — non seulement de leur temps, mais en essence et en frais de voiture aussi…

Ouch!

Heureusement, il y a une alternative intéressante qui grandit en popularité:

Créer son propre emploi.

Être à son compte permet, notamment…

  • De travailler de la maison (en fait, d’où on veut — y compris sur le bord de la mer).
  • De travailler aux heures que l’on veut (un rendez-vous chez le médecin pour votre plus jeune un mardi à 10h? Reprenez vos heures après le souper).
  • De faire du quatre jours / semaine (ou du trois, ou du cinq, ou du sept, ou du deux…).
  • De prendre des congés pour des raisons non-justifiées (quand il fait beau les lundis mais pas les week-ends et que vous avez besoin de soleil, rien ne vous empêche d’inverser.)

Bien sûr, je ne prétendrai pas que tout est rose et parfait quand on a un statut de travailleur indépendant.

Mais si cette voie connait une aussi forte croissance, je pense que c’est parce que les avantages sont largement plus grands que les inconvénients.

Anyway, nous en reparlerons dans les prochains jours.

Parce que je pense que CRÉER son propre emploi est le meilleur chemin vers son job de rêve. C’est d’ailleurs celui que j’ai moi-même emprunté il y a plus de 10 ans en m’établissant comme expert en développement durable. Et c’est pourquoi je sais que ça peut marcher pour vous.

Par ailleurs, si vous songez à créer votre emploi, je prépare un nouveau programme intitulé «Bye Bye Boss!» qui enseignera comment vous lancer à votre compte en générant des revenus avant d’investir du temps et de l’argent dans votre idée.

C’est le moyen le moins risqué que j’ai trouvé pour se lancer en affaires.

Si ça vous intéresse, ajoutez votre nom à la liste de pré-lancement:

https://jobdereve.ca/byebye

— Jean-Sébastien