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S’il y a UNE raison qui explique plus que toute autre pourquoi on vous ignore dans vos démarches d’emploi (c’est aussi vrai ailleurs dans la vie), c’est celle-ci:

Les gens détestent les «demandeurs».

Rien ne peut vous rendre plus invisible que de demander quelque chose à quelqu’un qui ne vous doit rien.

«Bonjour Monsieur, voici mon CV […]»

PATAW! 

«Bonjour Madame, nous vous écrivons pour vous demander une rencontre […] »

BANG!

C’est le son que ça fait dans la tête du patron parce que vous venez de frapper un mur.

Pensez-vous qu’il a le temps pour ça? S’il n’y voit pas d’intérêt, et qu’il ne vous doit rien, c’est facile:

Delete.

Je ne pense pas qu’il existe de moyen plus rapide pour être ignoré.

Pourquoi?

Parce que, de par la nature de leurs fonctions, les patrons reçoivent des dizaines, voire des centaines de demandes par jour.

Des demandes de clients.

Des demandes d’employés.

Des demandes de leurs patrons.

Des demandes d’actionnaires.

Des demandes du gouvernement.

Et, tout en bas de la liste, des demandes «externes», comme la vôtre.

Vous conviendrez avec moi que ces dernières sont non seulement les plus faciles à ignorer, mais un patron occupé n’a pas le choix de le faire.

Pourtant, la plupart des gens leur envoient un CV non-sollicité ou demandent une rencontre sans rien offrir en échange, tuant ainsi toute chance de se faire répondre.

Ont-ils besoins de vos services?

Peut-être. Peut-être pas.

Chose certaine, vous avez besoin d’un emploi.

Les patrons le sentent, et ils savent ce que ça signifie:

S’ils acceptent votre appel, ils devront ensuite vous dire pourquoi ils ne vous ont pas choisi.

Alors? Comment savoir si c’est vous?

Eh bien, vous êtes un «demandeur» si:

  • Vous envoyez votre CV directement à un patron, sans qu’il ne l’ai demandé.
  • Vous demandez aux gens de vous rencontrer pour un café plutôt que de leur demander une première rencontre au téléphone pour valider s’il serait intéressant de prendre le temps se rencontrer.
  • Vous parlez tout le temps pendant une entrevue, sans jamais poser de question vous intéresser à ce que le patron a à dire.
  • Vous êtes toujours disponible quand on vous appelle.
  • Vous avez tendance à reporter des rendez-vous ou, pire, à ne pas vous présenter.
  • Ainsi de suite…


Le plus souvent, ceux qui «réussissent» à obtenir ce qu’ils veulent à l’aide des techniques de demandeurs n’arrivent pas à trouver des emplois qu’ils aiment. Normal, ils s’entourent de gens qui acceptent leurs demandes. Des gens qui ne respectent pas leur temps et qui ne savent pas prioriser.

Généralement, ces gens ne font pas de bons patrons.

Heureusement, il y a une alternative.

C’est même assez simple de ne pas être un «demandeur».

Pour ça, il faut devenir un collaborateur.

En gros, il vous suffit de voir ce que vous pouvez faire en premier pour la personne que vous sollicitez.

Demandez-vous: 

​​«Quel intérêt le patron a-t-il à me répondre?»

Ça peut prendre toute sorte de formes:

  • Proposez votre aide (mieux, rendez service).
  • Partagez une information qui les intéresse.
  • Obtenez une référence d’une personne près du patron.
  • Offrez quelque chose en retour.
  • Intéressez-vous à eux (de manière authentique).
  • Etc.


Si vous faites une ou plusieurs de ces choses, ils vous accorderont plus facilement de leur temps. Plus votre demande est grande, plus vous devrez investir dans la relation pour l’obtenir.

Un peu comme pour une demande en mariage…

Il ne vous viendrait pas à l’esprit de demander la main de la permière personne que vous croisez:

«Bonjour mademoiselle, voulez-vous m’épouser?»

Euhh! Va-t’en!

Creep!

Ne soyez pas creepy

Adoptez une approche de collaboration et bâtissez une relation quand vous sollicitez l’aide de quelqu’un.


— Jean-Sébastien 

P.S. Les inscriptions pour le Coaching LAB job de rêve sont présentement fermées. Vous pouvez cependant ajouter votre nom à la liste d’attente pour savoir quand la première session de 2018 sera lancée.